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dimanche 27 décembre 2020 - Ce qui nous empêche

disposer d’un réservoir d’images pouvait favoriser la prise de notes (il y a toujours dans l’arrière boutique des velléités pour se retrouver ailleurs et déménager - oublier les forces qui y contraignent) - cette rue
descend de la place, une fontaine (un jour l’eau y était rouge, je ne saurais pas exactement donner une raison à cette couleur) - un passage aboutit à cette place : "passage" n’est pas le mot qui convient, ils la nomment "galleria" (ici son entrée
en venant du théâtre) elle est dédiée à Guiseppe Mazzini (l’un des pères (disons) de l’unification de l’Italie avec Garibaldi, Victor Emmanuelle deux et Cavour disons encore), elle a un air désaffecté, les cafés n’y sont pas fréquentés
même si le décor est somptueux - mais il s’agit de cette rue
laquelle descend vers la mer
et Bocadasse (une image de Bordigherra par Monnet qui y séjourna) Bogliasco (mais non, ces images sont parties) - ce qui fait partie d’une triangulation, avec le reste du travail entrepris et par là même qui n’est pas fait - pas encore - une image de la statue de Garibaldi
devant le théâtre puis une image de l’intérieur
de ce théâtre - l’entrée qu’on aperçoit derrière la statue, le temple grec qui ressemble à la Madeleine d’ici, au Parthénon, à l’Assemblée - il faut bien qu’on voyage - j’ai oublié tu sais, j’ai oublié mais par là, peut-être sur la rue de Rome (via Roma) il y a une petite boutique qui vend les plus belles cravates du monde (je ne sais pas : "belle cravate" est-ce un oxymore ?) la mode de l’Italie, la soie comme les carrés de MV tous les noëls, d’où me vient cette réminiscence ? j’ai oublié disait Bulle Ogier une espèce de mantra ou un appel d’air et de mots - il y a aussi qu’il faut faire vivre la rubrique (je vois les billets couvre feu de madame Fiermonte) (je vois les posts à l’ancienne) - ça ne m’émeut guère plus qu’une minute puis je passe à autre chose, je me souviens de la promenade longomare les tomettes dans les rouges les étoiles au sol comme les barres des garde-fous dans les bleus et le bazar des travaux la mer oui le soleil sans doute l’air frais chaud doux certainement mais une telle débauche de n’importe quoi comme la vie elle-même...